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Bonbon #1 - À quoi servent vraiment les cartes de visite

Pendant des années, je répétais à qui voulait bien l’entendre:

“Franchement, les cartes de visite, ça ne sert à rien de nos jours, entre les sites Internet, les profils sur les réseaux sociaux, qui a encore besoin d’écrire ses coordonnées sur un petit bout de carton...”

Bon, ba ça, en vrai, c’est du pipeau.

La vérité, c’est que moi je n’avais pas besoin de cartes de visite. Juste moi.

Pas parce que je les ai remplacées par mon site Internet et mon profil Linkedin.

Non, non, je n’avais pas besoin de cartes de visite parce que je ne rencontrais quasiment personne, dans la vraie vie, dans le cadre de mon boulot.

Or, quand on est freelance, “réseauter” ou “faire du networking”, c’est essentiel!


Le networking pour trouver des clients en freelance

C’est en observant ma collègue d’espace de coworking que j’ai compris que je me racontais des carabistouilles.

Laurianne rencontre beaucoup de monde. Un après-midi, alors qu’elle revenait d’un évènement pour entrepreneurs, je l’ai vue parcourir toutes les cartes de visite qu’elle avait récoltées.

Au début, ça m’a fait penser à mon fils en train de manipuler ses cartes Pokémon... Et mon credo habituel sur les cartes de visite s’est affiché dans mon cerveau: “À quoi ça sert tout ça...”.

Puis, je l’ai vue rentrer chacun de ces nouveaux contacts dans sa base de données.

Et là, j’ai compris: toutes les rencontres, encore plus celles qu’on fait dans la vraie vie, peuvent nous aider à développer nos boîtes.


C’est vrai, si on y réfléchit bien: les rencontres pro se concrétisent très très très souvent en opportunité de boulot. Je parle de propositions de mission ou de partenariats.


Ba oui, si on a de la chance, Marie-José avec qui on a pris un café hier nous demandera dès demain de bosser pour elle. Mais, si ça ne colle pas avec Marie-José, cela ne veut pas dire qu’on a perdu notre temps puisqu’on peut compter sur l’effet de ricochet pour nous amener des clients. Marie-José, comme elle a bien aimé notre échange, elle a parlé de nous à ses copains Jean-Claude et Nicole, qui eux, ont besoin de nos services.


Pour ma collègue Laurianne, j’ai pu l’observer de mes propres yeux, le networking est un puissant levier d’acquisition de clients.


Alors, oui, on peut aussi faire des rencontres pourries, qui ne nous apportent rien, mais, soyons honnêtes, c’est très rare.


Les cartes de visite = une incitation à aller rencontrer des gens

Grâce à Laurianne, j’ai aussi compris à quoi servaient vraiment les cartes de visite.

Une carte de visite, c’est un moyen de se mettre de gentils petits coups de pieds aux fesses.

Parce que quand on se fait imprimer des cartes de visite, on n’a pas envie de les laisser moisir dans leurs boites, donc on n’a pas le choix: on doit trouver des personnes à qui les donner!

En poursuivant ce raisonnement, j’ai abouti à une autre conclusion qui m’a beaucoup réjouie: on s’en fiche pas mal de ce qu’il y a écrit sur nos cartes de visite, de leurs couleurs, du vernis, de la typo qu’on choisit...

Puisque je le répète, ce qui est important, c’est de sortir de sa bulle, d’accepter des rencontres ou d’en solliciter, de s’intéresser à la personne en face de nous et d’expliquer ce qu’on fait.

Une fois qu’on a fait le plus difficile - c’est à dire lancer la conversation - ces échanges se passent bien la plupart du temps.

La carte de visite qu’on remettra à notre interlocuteur, servira juste à lui simplifier la tâche quand il ou elle voudra rentrer nos coordonnées dans sa base de contacts.

Donc une carte avec juste prénom nom, adresse email téléphone, fait très bien le job!

A l’inverse, imaginons que la rencontre ne soit pas fructueuse. Eh bien ce n’est pas parce qu’on donne à la personne avec qui on a pris un café, une carte de visite qui fait des feux d’artifices, qu’elle changera d’opinion sur nous...


Tout ça pour vous dire que j’ai commandé 500 cartes de visite aux couleurs de La Cohorte. Oui, 500.


Et maintenant je fais en sorte d’en avoir toujours quelqu’unes sur moi.


Comme ça, dès que je les aperçois dans mon portefeuille, je me rappelle que pour développer une entreprise en indépendant, il est essentiel de rencontrer des gens et de créer des liens forts.

Autrement dit: faire du networking quand on est freelance, c'est incontournable!


D’ailleurs, si vous voulez qu’un jour on prenne un café, à Paris, pour échanger nos cartes de visite, vous avez où me trouver 😉.

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